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Le 2 septembre 2010
Critique, n° 759-760 : À quoi pense l’art contemporain ?

3 juin 2010
Critique 757-758 : Vivement Paris !
Philosophie 106 : L'Individu

6 mai 2010
Critique n° 756

1er avril 2010
Critique n° 755 : Chemins de la liberté
Catalogue 2010

Le 4 mars 2010
Christian Oster, Dans la cathédrale
Critique n° 754 : Le pragmatisme et ses doubles : autour des frères James
Philosophie n° 105

Le 18 février 2010
Clément Rosset, Tropiques. Cinq conférences mexicaines

Le 4 février 2010
Critique n° 752-753 : Du style !

Le 14 janvier 2010
Éric Chevillard, Choir

Le 7 janvier 2010
Christian Gailly, Lily et Braine
Christian Gailly, Les Évadés (Collection « double »)
Critique n° 751
Philosohie n° 104
 

Romans
La Chevelure de Bérénice

Claude Simon
La Chevelure de Bérénice

1984
32 pages
5,50 €
ISBN : 2.7073.0660.6
EAN13 : 9782707306609



* La Chevelure de Bérénice a paru sous le titre Femmes (sur 23 peintures de Joan Miró), dans une édition à tirage limité, chez Maeght, en 1966.

Les premières pages

 

La revue de presse

Patrick Roegiers (Le Matin de Paris, 13 mars 1984)

« Les gargouillis du corps et la sensualité des images ou de certaines sensations se retrouvent dans La Chevelure de Bérénice, initialement publié à tirage limité avec des peintures de Miró. Là aussi, comme dans L’Herbe, le texte, pensé comme une sonate, enfle, s’avance, ralentit et se défait comme une idée du passage du temps, créant un réseau ténu où les couleurs, les odeurs et les mots s’entrecroisent et s’effrangent en d’étranges et superbes variations, sur fond de sable et de soleil “ tellement chaud que la mer elle-même semblait suer. ”

Bertrand Poirot-Delpech (Le Monde, 10 février 1984)

« En même temps qu'on réimprime L'Herbe (1958), Claude Simon donne un court inédit datant de 1965 : La Chevelure de Bérénice. Ça rajeunît aussi, ces participes présents hérités de la frequentative form anglaise, qui arrêtent-sur-l'image, comme on dit au cinéma. À propos d'une scène de plage, de deux femmes en noir marchant en bordure des vagues chaudes, de pêcheurs tirant au sec leurs barcasses craquantes, de casseroles enfoncées dans le sable, de poulets qu'on vide, d'étoiles qui basculent (dont la constellation de Bérénice), Claude Simon change le temps en espace. Il rend physiquement sensible la durée, notre seule certitude. Avec lui, la littérature devient une machine magique à voir l'invisible par excellence : L’herbe qui pousse, L’histoire en train de se faire. »

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Samuel Beckett,
Fin de partie

Alain Robbet-Grillet,
Les Gommes
La Jalousie
Critique 651-52 : Alain Robbe-Grillet
Claude Simon
La Route des Flandres
Antoine Volodine

Le 9 septembre 2010
Yves Ravey, Enlèvement avec rançon
Philosophie n° 107

Le 16 septembre 2010
Antoine Volodine, Le Port intérieur
Bernard-Marie Koltès, Une part de ma vie Entretiens 1983-1989

Le 23 septembre 2010
Jean Echenoz, Des éclairs
Jean Echenoz, Nous trois

Le 7 octobre
Eugène Savitzkaya, Marin mon cœur

Le 14 octobre
Pierre Bayard, Et si les œuvres changeaient d'auteur ?
Pierre Bayard, L’Affaire du chien des Baskerville
Georges Didi-Huberman, Remontages du temps subi - LŒil de l'histoire 2
Critique n° 761

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