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Par année


Le 2 septembre 2010
Critique, n° 759-760 : À quoi pense l’art contemporain ?

3 juin 2010
Critique 757-758 : Vivement Paris !
Philosophie 106 : L'Individu

6 mai 2010
Critique n° 756

1er avril 2010
Critique n° 755 : Chemins de la liberté
Catalogue 2010

Le 4 mars 2010
Christian Oster, Dans la cathédrale
Critique n° 754 : Le pragmatisme et ses doubles : autour des frères James
Philosophie n° 105

Le 18 février 2010
Clément Rosset, Tropiques. Cinq conférences mexicaines

Le 4 février 2010
Critique n° 752-753 : Du style !

Le 14 janvier 2010
Éric Chevillard, Choir

Le 7 janvier 2010
Christian Gailly, Lily et Braine
Christian Gailly, Les Évadés (Collection « double »)
Critique n° 751
Philosohie n° 104
 

Romans
La Maladie de la mort

Marguerite Duras
La Maladie de la mort

1983
64 pages
6,10 €
ISBN : 2.7073.0639.8
EAN13 : 9782707306395



Fanny Ardant joue La Maladie de la mort au théâtre de la Madeleine.
Lire l'article de Monique Le Roux dans La Quinzaine littéraire du 1er juillet 2006.

Les premières pages

 

La revue de presse

Bertrand Poirot-Delpech (Le Monde, 22 avril 1983)

« Maurice Blanchot fait mieux qu’offrir, sur le dernier livre de Marguerite Duras – La Maladie de la mort, – le commentaire le plus érudit et le plus subtil qui se puisse rencontrer. Il donne envie de faire subir le même traitement à tous les textes qui nous tombent sous les yeux. Il témoigne pour l’infinie ressource de la lecture.
Lisez ou relisez La Maladie de la mort, avant et après avoir lu ce qu’en dit Blanchot. En vous monte une houle de questions puissantes, qui ne demandaient qu’à être libérées par ce premier lecteur étincelant. Parbleu, mais c’est bien vrai ! il ne s’agit pas seulement d’une prostituée renvoyant à sa mort un amant incapable d’aimer. C’est la question du commerce des êtres dans les sociétés marchandes qui est soulevée : c’est l’impuissance de celui qui paie. Le sommeil où s’enveloppe la femme, comparez-le au sommeil d’Albertine épié par Proust, et c’est encore une autre volée de sens qui s’échappe des lignes. Donnez au mot “ amour ” tel que le personnage de Duras paraît l’ignorer les significations dont l’histoire et la philosophie l’ont chargé depuis Phèdre de Platon, et voilà le problème de son origine qui se lève à l’horizon des répliques apparemment banales. Quel est le rapport de l’amour avec la loi morale, qu’il déjoue et qu’il appelle à la fois ? Cela veut dire quoi, un amour accompli, sinon sa perte, la perte de ce qu’on n’a jamais eu ? Désirer, n’est-ce pas, comme disait Lacan, donner quelque chose qu’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas ?
Jamais je n’ai éprouvé, comme en suivant Blanchot et ses consignes d’insécurité, ce que la lecture a de prodigieusement riche, comparée aux autres activités culturelles ; de proprement inépuisable. »

En savoir plus...

Samuel Beckett,
Fin de partie

Alain Robbet-Grillet,
Les Gommes
La Jalousie
Critique 651-52 : Alain Robbe-Grillet
Claude Simon
La Route des Flandres
Antoine Volodine

Le 9 septembre 2010
Yves Ravey, Enlèvement avec rançon
Philosophie n° 107

Le 16 septembre 2010
Antoine Volodine, Le Port intérieur
Bernard-Marie Koltès, Une part de ma vie Entretiens 1983-1989

Le 23 septembre 2010
Jean Echenoz, Des éclairs
Jean Echenoz, Nous trois

Le 7 octobre
Eugène Savitzkaya, Marin mon cœur

Le 14 octobre
Pierre Bayard, Et si les œuvres changeaient d'auteur ?
Pierre Bayard, L’Affaire du chien des Baskerville
Georges Didi-Huberman, Remontages du temps subi - LŒil de l'histoire 2
Critique n° 761

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